Carrelage
Sols intérieurs et terrasses. Grès cérame, formats courants comme grands formats, qui demandent un support parfaitement plan.
Frédéric Ampaud pose le carrelage, la faïence, le marbre, la mosaïque et le parquet flottant dans la vallée de l'Herbasse et le bassin de Romans-sur-Isère. Neuf et rénovation, du premier métré au dernier joint.
Sols et murs, à l'intérieur comme à l'extérieur. Le support est préparé avant la pose : c'est lui qui décide de la tenue du revêtement, pas le carreau.
Sols intérieurs et terrasses. Grès cérame, formats courants comme grands formats, qui demandent un support parfaitement plan.
Murs de salle de bain, crédences de cuisine, douches. Découpes autour des prises, des robinetteries et des angles rentrants.
Pose de pierre naturelle, avec les coupes et les finitions de rive qu'elle impose. Une matière qui ne pardonne pas une découpe approximative.
Douches à l'italienne, frises, niches et surfaces courbes — là où le carreau entier ne peut pas suivre la forme.
Pose sur sol préparé, avec les jeux de dilatation en périphérie, les plinthes et les seuils de passage.
Dépose de l'ancien revêtement, ragréage, remise à niveau. Souvent le plus gros du travail dans une maison ancienne.
Le motif se décide avant le premier carreau. Il change la quantité de chutes, le temps de pose et la façon dont la pièce est perçue. Voici les cinq calepinages les plus demandés, dessinés à l'échelle.
Les carreaux sont alignés en rangs, joints continus dans les deux sens. C'est la pose la plus rapide, celle qui produit le moins de chutes, et celle qui met le mieux en valeur un beau carreau.
Chaque rang est décalé par rapport au précédent, comme un mur de pierre. La trame est cassée, l'œil suit les rangs plutôt que la grille.
La même trame, tournée à 45°. Le regard suit les diagonales au lieu de buter sur les murs, ce qui fait paraître la pièce plus large.
Des lames coupées en biais se rejoignent en pointe et forment des V continus. C'est le motif des parquets anciens, transposé au carrelage en format allongé.
Quatre formats combinés dans un module qui se répète sans que l'œil perçoive la répétition. Le calepinage traditionnel de la terre cuite et de la pierre.
Six étapes, dans cet ordre. Rien n'est engagé tant que le devis n'est pas signé.
Je viens voir la pièce, l'état du support, les niveaux et les contraintes d'accès, et je relève les mesures.
Un devis détaillé : surface, préparation du support, matériaux, type de pose et délai. Rien ne démarre avant qu'il soit signé.
Dépose de l'ancien revêtement, ragréage ou chape si le sol n'est pas plan. C'est cette étape qui décide de la tenue du carrelage, pas la colle.
On fixe ensemble le point de départ et le sens de pose. Un axe mal placé se voit tous les jours pendant vingt ans.
Encollage, pose, contrôle du plan et des niveaux au fur et à mesure, avec les joints de fractionnement là où ils sont nécessaires.
Jointoiement, silicone dans les angles, plinthes et seuils de passage, puis nettoyage du chantier.
Mon atelier est à Marsaz, entre Saint-Donat-sur-l'Herbasse et Tain-l'Hermitage. Je travaille surtout dans la vallée de l'Herbasse — Saint-Donat, Bren, Margès, Charmes-sur-l'Herbasse, Chavannes, Saint-Bardoux, Clérieux — et dans le bassin de Romans-sur-Isère, Peyrins, Mours-Saint-Eusèbe et Bourg-de-Péage.
Je me déplace aussi vers Tain-l'Hermitage, Mercurol-Veaunes, Châteauneuf-de-Galaure et Saint-Uze. Si votre commune n'est pas dans la liste, appelez : elle est souvent dans la zone quand même.
Le plus simple reste l'appel : décrivez la pièce et je vous dis tout de suite si c'est dans ma zone et sous quel délai. Sinon, écrivez-moi ici.